La mère de Monique.

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La mère de Monique.Monique est ma première petite amie… Non, pardon ma deuxième…Non, pardon ma troisième…Toujours est-il qu’elle est jeune, fraîche et belle comme un cœur.Je l’ai connue en fac. J’y effectue ma dernière année, alors qu’elle est en première.Deux ou trois fois je suis allé chez elle, à Garches. De Ville d’Avray, je coupe tout droit à travers le Parc Saint Cloud. Les parents de Monique travaillent tous les deux et ils ne rentrent que le soir.Nos relations se font de plus en plus intimes et suivies.Je fais la connaissance de ses parents.Son père ne me pose qu’une question: est-ce que je suis amateur de football? Il est cruellement déçu de ma réponse.Sa mère, Brigitte, me parait beaucoup plus jeune que lui. Très guindée, à peine aimable. Je lui vole sa fille… Elle a du mal à le supporter car elle ne veut pas de nos relations, réservant sa fille à un meilleur parti que moi…Monique me raconte un jour, qu’il y a de l’eau dans le gaz entre ses parents.Un jour, comme d’habitude, je me dépêche pour retrouver Monique. J’arrive à la porte tout essoufflé … je sonne… Stupeur!!! Sa mère apparait sur le seuil… Panique…Vision d’apocalypse… Trop tard pour battre en retraite… Elle est là, devant moi…— Pardon… bonjour…Euh!… Monique n’est pas là?…— Non… Elle est sortie …Je suis vert, je cherche une solution pour disparaître…— Bon… je m’excuse… je vais…— Pas si vite, j’ai à vous parler…entrez un moment…La situation s’envenime, j’appréhende la suite…Elle me fait passer dans le salon, il fait sombre, les doubles rideaux sont tirés, seule une raie de lumière traverse la pièce— Asseyez-vous…Je pose une fesse, sur un large fauteuil moelleux, je ne veux pas m’installer…Elle s’assoit sur le canapé me faisant face… Je m’attends au pire, je sens que je vais subir un interrogatoire en règle…— Alors, comme çà vous continuez à voir Monique… malgré mon interdiction?— Euh!… Oui… Oui, de temps en temps…— Je vous avais pourtant bien dit que çà ne pouvait pas durer?…— Oui… oui…Elle m’énerve prodigieusement, aussi je passe à la contre attaque.— Mais.. Qu’est-ce qui vous dérange?…— Monique est trop jeune, je suis seule responsable de savoir ce qu’elle doit faire ou ne pas faire. Quant à vous, vous avez une mauvaise influence sur elle… j’en ai parlé à son confesseur… j’en ai la preuve… Vous savez… je pourrais intenter une action en justice contre vous…Elle est complètement malade… un vent de panique souffle dans ma tête… c’est pire que tout ce que j’ai pu imaginer!…Je passe en revue toutes les solutions qui pourraient me sortir de ce guêpier. Je ne vois aucune issue, je suis complètement coincé…Elle plonge son regard en moi, froid comme une lame de couteau.Elle est soudain devenue rouge pivoine, ses yeux brillent et elle a du mal à contenir la colère qui bout en elle. Elle tremble dans un état étrange d’excitation. Son regard se pose au quatre coins de la pièce comme si elle cherchait quelque chose pour assouvir sa vengeance. Elle est folle de rage… Elle pourrait me frapper avec n’importe quoi…— Vous avez baisé ma fille ?… vous…. avec votre…. c’est bahis firmaları pas possible!… je ne peux pas y croire… je ne peux pas l’imaginer!… ma fille…. ma fille….Elle éclate en sanglots qui lui inondent le visage. Elle craque complètement, se recroquevillant sur elle même, avec un sentiment d’impuissance au fond du ventre, elle voudrait me faire quelque chose, mais quoi?…Elle marmonne sans cesse de façon inintelligible:- Il a baisé ma fille… il a baisé ma fille…Elle se sent abandonnée, détruite. Son univers trop parfait s’écroule. Je la regarde s’effondrer pitoyablement, avec une sorte de satisfaction jubilatoire qui me fait un peu honte.Elle se retourne, la tête plongée dans les coussins du canapé, secouée de la tête aux pieds. Elle continue à se lamenter: – Je suis malheureuse… ce que je suis malheureuse !Je me demande un instant si ce n’est pas le moment pour m’éclipser… Mais mu par je ne sais quelle intuition, je vais m’accroupir à côté du canapé. Seule dépasse des coussins une masse de cheveux châtains aux boucles soignées, impeccables.Doucement, je passe ma main sur ces cheveux… Comme je ne provoque aucune réaction, j’appuie un peu plus ma caresse. Je m’enhardis à poser ma main sur son épaule. Je sens la chaleur d’un corps en effervescence à travers le tissu du corsage. La tempête semble s’apaiser…Je retire ma main…Elle se retourne alors comme une furie, m’att**** par le col à deux mains, me colle sur elle…— Prends-moi!!! Prends-moi vite…Elle est comme folle… Elle écarte les cuisses, se contorsionnant pour se débarrasser de ses sous-vêtements… Elle répète— Prends-moi!!! Prends-moi vite… vite!!!Je résiste mollement à sa frénésie, le temps d’analyser la situation… Si je refuse, je suis parti dans une galère pas possible. En acceptant, elle ne peut plus rien contre moi. Pendant ce temps, elle a réussi à se dénuder, exhibant sa poitrine. Elle fourrage dans ma braguette pour sortir l’objet de son désir.Elle supplie— Viens…viens vite…Echappant à son étreinte pendant qu’elle a les mains occupées, je me redresse assis sur mes talons entre ses cuisses ouvertes.Elle doit avoir 45 ans, pas trop mal conservée.Le cul et les cuisses un peu fortes, des nibards copieux, avec de larges tétines.Le plus impressionnant c’est le paquet de poils noirs qui lui couvre le ventre et qui déborde de toutes parts.Son corps contraste avec son visage de bourgeoise de grenouille de bénitier, angélique et sainte-nitouche. Je me demande comment elle peut s’en accommoder…C’est à mon tour de plonger mon regard dans le sien. Il est égaré, perdu… Je la perfore du regard, je la sens honteuse de son attitude, je veux qu’elle boive jusqu’à la lie ses contradictions, je veux l’humilier autant que je peux…Son indécence réussit à me faire bander, je reste là entre ses genoux, le sexe dressé.Elle ne le quitte pas des yeux, comme hypnotisée…Elle implore:— Mets le moi… mets le moi… Vas-y, mon petit salaud !Je veux la soumettre totalement, par quelques contractions, je fais tressauter ma pine qui oscille d’avant en arrière— C’est çà que tu veux, hein?— kaçak iddaa Oh! Oui… oui… je n’en peux plus… Baise moi !Elle m’ouvre les bras, agitant sa poitrine, battant des cuisses, tendant son ventre en avant.— Mets toi à quatre pattes… Je vais te baiser comme une chienne…Je dois la brusquer pour qu’elle obtempère. Elle roule sur le sol.Elle a l’air ridicule, son gros cul en l’air émergeant de sa robe retroussée et les nibards sortis du sous-tif qui pendouillent sous elle…— Allez! Avance…Elle fait trois pas maladroits, roulant des hanches et me jette un regard implorant par dessus son épaule.— Vas-y continues…Je suis à genoux derrière elle, je lui appuie sur les reins.— Allez fais le voir ton gros cul, écarte!Elle s’exécute, sa vulve rosâtre bave lamentablement, je fais durer le plaisir— Tu la veux?…— Oh! oui… vas-y…vas-yJe m’enfourne d’un coup, à fond !— Ahhhhhhhhhhhh.. C’est bon…c’est bon…comme c’est bon ! Oh le petit cochon!Je crois qu’elle a un premier orgasme d’entrée de jeu, juste par la pénétration.Elle se met à me pomper le dard furieusement. Elle est drôlement serrée du con ! Son sexe est une véritable bouche qui m’aspire, me relâche, se contracte, me suce. Elle agite son bassin, d’avant en arrière, de haut en bas, ondulant de la croupe éperdument.Je trouve qu’elle y prend un peu trop de plaisir. Il est temps de reprendre la direction des opérations.Je lui assène deux ou trois coups de reins qui vont buter au fond de sa matrice en la faisant hoqueter.— Honff !!!Je la pistonne à toute vitesse, entrant, sortant sur un rythme diabolique.Elle se met à jouir à répétition toute les deux minutes, régulière comme un métronome— Aah… Aaaaah …. Aaaaaah….. Ahhhhhhhhhhhh..Je ne désarme pas continuant sur ma cadence implacableJe l’inonde une première fois sans m’arrêter une seule seconde… Je m’enfonce dans mon propre foutre, ça lui dégouline le long des cuisses.— Aah… Aaaaah …. Aaaaaah….. Ahhhhhhhhhhhh… Noooon !Elle ne cesse pas…Trempée de sueur, les cheveux collés aux joues, elle exhale un souffle court, haletant, mêlé d’une plainte continue dont on ne sait plus si elle est souffrance ou plaisir… Des filets de bave pendent de ses lèvres…A chaque coup de boutoir elle couine comme une truie.De mon côté je continue à la baratter autant que je peux.Comme je lui ai déjà balancé ma purée, elle écume du cul.A chaque plongée elle émet des clapotis obscènes.— Tu en veux encore? hein? ma grosse salope… Dis- le que tu es une grosse salope….— Oui… oui… je… suis… une….— Tu aime çà, la queue?… tu es servie?— Han…, han…, han…— Dis le, tu l’aimes ma queue…— Han…, han…, ou…oui— Est-ce que tu vas lui raconter tout çà à ton curé?— Han…, han…, han…— Est-ce que tu vas lui dire que tu es une grosse salope?— Han…, non…, non…— Elle te fait bander aussi la queue du curé?— Han…, han…, han…— Tu l’as déjà vu la queue du curé? hein!— Han…, han…, non…Sentant qu’elle va repartir encore une fois, une idée diabolique me vient à l’esprit…— Tu vas voir ce que je vais faire, il faut que tes voisins sachent qui tu es, alors je vais ouvrir les rideaux….— Oh! Non… kaçak bahis non pas çà… je vais mourir de honte… non pas çà… je ferai tout ce que tu voudras mais pas çà…N’écoutant rien de ses jérémiades je tire sur le cordon, le soleil inonde la pièce.Nous sommes devant la porte fenêtre et tout l’immeuble peut assister au spectacle…Elle essaye de s’enfuir, mais je l’att**** par les hanches et la ramène brutalement contre moi, en lui donnant un violent coup de bite pour la calmer.— Oh! Non… non pas çà…pas çà…Elle pleure toutes les larmes de son corps, hoquetant, bavant, ruisselante …— Regardes… regardes qui est à la fenêtre là-bas?Un vieil homme est à sa fenêtre de cuisine au troisième étage et mate tout ce qu’il peut. Elle lève la tête éplorée et constate avec désolation la réalité…Contrairement à toute attente cette vision la fait repartir dans un nouvel orgasme!— Aah… Aaaaah …. Aaaaaah….. Ahhhhhhhhhhhh..— Et maintenant on va essayer l’autre trou! D’accord?…— Non…non …pas çà…c’est dégoûtant…je ne veux pas… Non, mon mari !— Comment çà non?… tu vas voir…— Non.. Non… je n’ai jamais voulu…non, je ne peux pas…non!…— Mais si… mais si…— Non.. Non…je ne pourrais pas…j’en mourrai de honte…— Justement…— Tu vas m’arracher avec ton gros sexe…ce n’est pas possible…je ne veux pas…— Tu peux dire bite, salope. Tu va la prendre dans ton gros cul !— Oh!… Oh!… Ohoooooooo… ahhhhhhhhhhhh…En trois coups, je lui défonce la rosette jusqu’au fond… Son cul étroit n’a jamais du connaitre de queue !— Arrête… arrête… tu me fais mal… nooonn!!…Je continue à la bourrer sans ménagement…à chaque coup, je claque mon ventre contre ses fesses gélatineuses qui n’en finissent pas de trembloter… Je la ramone de toute ma longueur, le conduit finit par se distendre un peu, me facilitant la tache…— Ouiiiiii, Oh ouiiiiiiii, Oh ouiiiiii, Ahhhhh ummmmmm- T’es serrée du cul, ma cochonne !- Houmff !- Tu l’aimes ma grosse biroute ?- Ton gros gland ! Hmmm ! Pistonne-moi ! Je sens que ça monte !- Danse bien sur ma queue…- Elle est bonne ta « bite » !— Tu vas pas dire que tu aimes çà? T’ es la pire des cochonnes, grosse truie…— Non.. non.. Oui oui,si… continues… ne t’en vas pas…Elle est complètement insatiable… Je ne sais pas combien de temps cette séance dure, elle me parait interminable… Au bout d’un moment, je ne sais plus, je n’en peux plus, je roule sur le tapis les bras en croix vidé, à bout de souffle. Elle s’affale à côté de moi, la tête cachée dans ses bras, secouée de spasmes nerveux.Elle glisse sur le côté levant sur moi un regard terrifié…— Tu ne vas pas… Tu ne vas pas… le dire à tout le monde…Je tarde à répondre…— Je ne dirais rien… mais seulement, si tu nous laisse tranquille, Monique et moi…Elle semble rassurée.— Et… je… je veux dire… nous…tu… tu voudras bien … ? Encore me …Euh…— Je n’en sais rien… on verra….Elle est rouge de confusion, on dirait une petite fille qu’on est en train de punir.— On verra… Bon, moi maintenant, il faut que je file…Je ramasse mes vêtements, me rajuste avec une soudaine hâte, et avec un petit signe de la main, je disparais par la porte, la laissant dépoitraillée au milieu du salon.Quelques temps plus tard, je rompais avec Monique, sans bien sur lui avoir parlé de sa salope de mère… Une grenouille de bénitier !!! Il faut se méfier de l’eau qui dort !

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