Olympia

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OlympiaLa meilleure part est dans nos actes, nos gestes. Les mots pour ainsi dire sont là pour salir ou emberlificoter. Je n’ai que depuis peu réfléchi à ce simple événement. Encore que je ne suis pas sûre qu’une telle réflexion m’ait amené bien loin. J’y ai gagné à plus de perplexité. C’est stupide de vouloir y mêler de la morale voire de la rationalité. Il est plus sage de se résoudre à l’idée simple et fatale que ce jour-là nous avions cédé tous deux à de fortes pulsions. Sûrement il n’en devait être autrement. Homère parle que nous sommes agi par les dieux. Je trouve cela commode et poétique.Pour aller vite et résumer disons qu’un jour j’ai couché malencontreusement avec ma belle fille. Cela n’a été qu’une fois. Mon fils n’en a rien su. Nous n’avons heureusement pas récidivé. Il y a prescription depuis car l’un l’autre se sont séparés ce en de bons termes. Il est apparu que leur union avait été au départ une erreur. Bienheureux qu’il n’ait procrée. Chacun a ainsi recouvré sa liberté comme si de rien n’était. Je n’ai jamais revu la coquine même peu après l’acte. Je n’ai pu savoir clairement ce qu’elle en pensait. Il m’en reste aujourd’hui comme un goût d’inachevé.J’en suis réduit à repasser dans ma mémoire, la scène. J’en sais chaque détail du moins le crois-je car il n’est pas exclu, que je fabule, déforme et que l’âge me joue quelques tours. Comme on polit un diamant celui-ci devient alors trop parfait et méconnaissable. La vérité est autrement simple et banal. Je m’en veux ainsi de trahir un moment que je crois légitimement unique. Lorsqu’en été je me pose dans ma chaise au centre du jardin et que je ferme les yeux, tout semble à nouveau recommencer. Je pourrais dire pompeusement que je voudrais à l’instant disparaître.Je n’avais jamais voulu m’avouer que cette femme me plaisait. Ce n’était pas tant qu’elle appartenait à un autre en l’occurrence mon fils mais j’avais décidé que cette personne étant investi d’un statut particulier, était frappée du coup d’interdit. La toucher c’était entrer immanquablement dans des embêtements. J’ai toujours eu souci de chercher des maîtresses qui m’épargnassent scènes et passions. Ma quête unique étant de plaisir et de franche camaraderie entre amants. J’y venais en ce jardin secret me ressourcer. Cela me disposait à me tourner plus affermi vers la vraie vie.Ma belle fille m’en imposait. Je ne savais pourquoi elle avait distingué mon fils et nigaud. Elle le dominait de cent fortes coudées. Il y avait pour moi une erreur manifeste de casting. J’avais du mal à croire que leur obscure passion initiale pouvait tout expliquer. Cela me demeure encore aujourd’hui un mystère. J’ai conclu récemment que la vie s’amuse à concocter des alliances absurdes et factices qu’il est vain de vouloir analyser et expliquer. Ces deux-là s’étaient aperçu entre temps de leur fourvoiement. En attendant ils étaient condamnés à cheminer ensemble tels deux rails.Je ne devais pas être le premier homme avec lequel elle trompait mon fils. L’âge venant, elle trahissait un appétit et une beauté encore plus sensuels. Mon fils à côté s’étiolait, se rabougrissait. Je doutais ces derniers temps qu’ils baisassent. Tel une flamme soufflée par le vent ils s’étaient résignés aux braises puis aux cendres. Ils en étaient là lorsqu’un nouvel intrus je vins jeter ma pierre dans leur jardin. J’avais idée qu’ils venaient échouer souvent en ma maison tels deux tourtereaux las pour qui la première branche constitue un bel havre de paix. On eût dit un couple sur un radeau.Nous étions à moins d’une heure les uns les autres. Je leur offrais un coin magnifique de campagne. Ma compagnie ainsi que celle d’amis était goûtée pour sa discrétion et sa délicatesse. On n’y amenait sa bonne humeur et son bel esprit. On demandait tout au plus au maussade d’occasion de se faire tout petit et de ne point importuner les autres. Par ailleurs la table était bonne ainsi que le vin. Enfin il y avait plein de recoins et de chambres aydın escort où se perdre voire y faire l’amour. On avait à dessein baptisé ce lieu : l’Olympe. J’aurais voulu que mon fils et sa belle y fussent heureux.Le ver un jour commençât à entrer dans le fruit. Un matin on voit au base d’un mur se dessiner une nette fissure. On croit rêver. On se pince mais c’est vrai. On se dit que ce n’est pas grave et que comme rides sur le visage cela ajoute du charme de la chose. Ma philosophie était toujours d’élire le positif et de défendre mordicus que le verre serait toujours à moitié plein. Aussi me disais-je que leur couple passait un moment périlleux. Qu’il se rabibocherait. « Tout ce qui ne vous tue vous affermit » pour parodier Nietzsche. Le vrai était que cette femme me subjuguait déjà.Il y avait en la compagnie d’autres mâles qui durent parvenir aux mêmes constats que moi. Ils avaient droit d’avoir moins de scrupules que moi. Il était indubitable que cette garce envoyait des signaux de toutes parts. De plus en plus se déployaient ses perverses façons. Cela se trahissait par des poses, des regards, des gestes et de mols abandons. Pas sûre qu’une femme en proie à un tel désir sauvage en soit toujours consciente. Je veux croire jusqu’au bout à une forme d’innocence. En plein été peut-on résister raisonnablement au rouleau compresseur de la nature triomphante ?A mesure elle adoptait des habits qui exposait davantage son corps dont notamment des cuisses et des jambes qu’elles avaient belles. Maintes femmes ne dédaignent de les montrer. On ne peut autrement faire pour bronzer. Il leur importe peu qu’on les reluque et qu’on s’en excitât. La belle statue de marbre n’a cure du chaste avorton autant que du silène barbu se frottant contre elle. Elle rayonne distante, immortelle. Ma belle fille semblait cet astre inaccessibles aux regards et aux convoitises. Quand elle condescendait à nous répondre, on eût dit qu’elle descendait d’un rêve.Un jour moi-même je dus descendre de ce rêve. Certains étaient moins dupes d’une fantasmagorie de toc. Je mis du temps à le croire. Le diable perd toujours moins de temps que nous. Mon fils irrémédiable benêt autant que moi ne s’aperçut de rien. L’humiliant était que le forfait avait sévi depuis longtemps sous nos yeux aveugles. Preuve que je méritais sûrement de ce fils. Nous communions en niaiserie. En effet il ne nous paraissait anormal qu’une heure durant la donzelle disparut. Elle arguait d’un sommeil à ratt****r dans une chambre. Elle s’y trouvait accompagnée.Je vins à tomber dessus un jour par hasard. Non pas que j’espionnas mes invités. Je me réjouissais au contraire passant dans le couloir d’entendre gémir sommiers et matelas et de percevoir des râles de jouissance qui attestaient de la santé de nos lutteurs. Ce jour-là je vis sortir d’une des chambres, un ami se ruant vers les toilettes tout au fond du couloir. J’eus le temps juste de me ranger pour qu’il ne me vit pas. Entre temps la porte demeurée ouverte via un miroir me balançait un corps je sus le sien puis son sublime visage, sa main passant dans son coupable cheveu.Du peu que j’en vis ce corps était lourd et somptueux. Le mâle et amant n’avait pu que s’y repaître. Je me hâtais de fuir avant que l’amant ne revint. J’étais moins étonné que bouleversé. On eût dit que j’avais été témoin d’une apparition sur la la Terre d’une déesse. Je mesurais que personne ne me voudrait croire. Je devrais vivre avec un terrible secret. Je n’en dis mot à personne. Surtout pas à mon fils. Notre monde s’écroulait. Ce que je craignais à mon corps défendant et depuis longtemps était survenu. Elle avait passé le Rubicond. Elle s’offrait sous mon toit à maints convives.Le mot de putain vint nager sur ma langue et rugir contre mes dents. Ce n’était pas tant pour mon fils, inéluctable fétu chahuté, emporté par la houle que pour moi blessé à un orgueil que je ne me connaissais pas. Le sage se croyant au-dessus de ses mesquines escort aydın blessures des autres. Tel Sénèque il peut être ridicule. Je trouvais fort de café que cette garce vint régulièrement et sous mon toit faire mon fils cocu. Je songeais un instant à déclencher un scandale et à morigéner la belle. Puis repris de raison, je décidais à réfléchir et à tempérer. Surtout j’escomptais à vouloir sauver ce mariage.J’en vins finalement un jour dans la voiture à avoir une conversation franche et entière avec elle. Nous revenions ce matin du marché. Elle portait une sorte de blouse s’ouvrant par le devant. La chaleur pouvait excuser que les boutons du haut et du bas fussent également défaits. Bref quasi on lui voyait les seins qu’on lui savait petits mignons et surtout des cuisses opulentes et une culotte qui à mon goût se montrait souvent et ostensiblement. Je m’en voulais que mon regard allât facilement à ces appâts ainsi exposés. Surtout qu’elle s’en aperçut et sourit avec impertinence.Elle pouvait à bon droit me ranger dans la ligue des cochons. Je ne valais mieux qu’eux. Surtout j’étais le plus répréhensible car susceptible de défendre l’intérêt et l’honneur d’un fils. Elle s’en réjouit. N’en pouvant plus je m’emportais sortant définitivement de mes gonds. Je lui dis : « Martha ce n’est plus possible. Je sais tout. Je vous ai vu » J’en avais trop dit ou pas assez. Il y eût un silence. Je percevais ses doigts jouant sur un collier. Elle attendait sereinement la suite. Je ne savais quoi rajouter. J’avais jeté en une fois toutes mes forces. J’étais démuni et triste comme un cocker.Je me rappelle qu’avec désinvolture et sans me demander, elle changea la station de radio. En même temps, elle leva sa jupe y écartant les cuisses. En sorte que je pouvais à loisir voir sa culotte et m’y repaître de maints détails dont j’avais pu être frustré jusqu’alors. Évidement je m’efforçais de résister à cette tentation. Mes patents efforts devaient faire pitié car elle souriait à mesure. Un moment à un feu elle répondit à un touriste qui cherchait son chemin. M’assurant de son dos tourné, j’examinais la culotte fameuse . Elle se tourna soudain, me surprenant et éclata de rire.Avant de me quitter et de fermer la porte, elle me fixa et dis : « Gardez-vous de faire la morale aux autres. Imitez donc votre fils. Lui a au moins renoncé ! » J’étais soufflé. J’aurais voulu ratt****r cette garce et la gifler. Elle me manquait de respect. Je l’eus traîné sur le champ si l’honneur de mon fils ne m’avait retenu. Il m’était inconcevable de nourrir plus longtemps sous ce toit une telle putain. A partir de ce jour elle ne se cacha plus. Même elle résolut à m’allumer. Allant jusqu’à se coller contre moi lorsqu’elle le pouvait. Un jour d’autorité elle apposa ma main sur son sexe.Le résultat fut que murs et plafonds en ma tête s’écroulèrent. Je n’avais de cesse de songer à elle surtout lorsque j’avais idée qu’elle était montée avec l’un se faisant labourer sûrement dans une chambre. Revenue de sa débauche elle me dévisageait alors avec un œil luisant. Cuisses écartées elle affichait une culotte souvent transparente. A moi d’y percevoir la trace illégitime laissée par un mâle. J’étais ainsi devenu malheureux et jaloux. Elle n’aspirait pas à autre chose. Il s’agissait maintenant de mon salut plus que de celui d’un fils. Ce dernier était passé par pertes et profits.Puis il y eût cette fatale après-midi.Il faisait chaud et lourd. Une météo presqu’à l’orage. Nous n’en avions pas moins sacrifié au rite du barbecue, du rosé et autres à profusion. L’humeur était folâtre. La garce tint cependant à s’absenter avec de nombreux amants. Je considérais du coin de l’œil mon fils. Je ne concevais pas qu’il ne s’aperçut pas de ce manège. Il semblait affecté du même sourire niais à l’égard des convives. Plus tard il m’avouait qu’il savait et qu’il saignait à l’intérieur. Il gagna du coup toute mon estime d’avoir si bien dissimulé et honoré l’ataraxie aydın escort bayan stoïque.Je n’enrageais pas moins. L’un des amis qui la sautait m’avait juré grands dieux qu’il ne céderait plus à la tentation prêtant main forte ainsi à de l’iniquité. Il invoqua les effets du vin et la persuasion de cette fille. Celle-ci avait le don de chambouler tout l’univers. A nouveau et au retour d’une partie, elle s’installa tout face à moi et comme toujours écarta ostensiblement les cuisses pour que je pus lorgner entre elles. Cette fois elle s’était délestée de la culotte. Je n’y crus point d’abord. La transparence de celle-ci pouvant faire accroire en effet qu’elle en portât.J’étais à un peu plus d’un mètre. Je vis à la mine d’un type invité et que je ne connaissais pas que je ne rêvais pas. Lui-même n’en croyant ses yeux et se régalant. Elle semblait se repaître du fumet de ce scandale. Elle n’avait cure qu’on lui vit la chatte d’autant que celle-ci avait été éprouvée peu avant. J’y distinguais le message qu’elle était open à mon égard. Qu’il importait à mon tour de me servir comme les autres. Cela n’avait jamais été tant explicite. Elle me voulait dans la liste. Jusqu’alors j’avais éludé cette dimension du problème. J’avais nié que je pus moi-même l’obtenir.A partir de là la tristesse s’empara de moi augmentée d’une boule montant tout au fond de ma gorge. J’étais fébrile. Soudain il me parut terrible qu’on put m’abandonner seul avec cette femme. C’est ce qui survint pourtant. On eût dit une conjuration. Il se faisait tard. Quelques gouttes témoignaient de la proximité de l’orage. Tous s’égayèrent dont mon fils qui tint à raccompagner le type de tout à l’heure à une proche gare TGV à moins d’une heure. Bref tel un idiot je vins à me trouver dans le jardin seul avec ma fatale créature. Ses yeux me traversèrent alors avec cruauté.Le silence s’installa. On eût dit le temps suspendu. Un arrêt sur image. Prélude à une sorte de catastrophe. Elle tirait sur une cigarette et s’adonnait à ce jeu, cette transe singulière qu’on dénomme dangling. Un pied jouant en son bout d’escarpin et qui ne voulait jamais choir. Imperceptiblement et comme sous hypnose je n’eus plus de considération que pour ce pied et son bel escarpin. Je compris qu’elle était en train d’envoûter. Des fois plus haut je considérais sa chatte qu’un des doigts maintenant caressait impunément. Je bandais de façon forcenée. Elle le savait.Soudain je sursautais. Elle parlait s’adressant à moi. « Cela vous dit de monter avec moi dans une chambre ? » Je dus avoir la tête stupide car je ne pus proférer de paroles et improviser une réponse à sa demande démente. Devant ma sotte stupéfaction elle se résolut pourtant à se glisser tel un serpent face à moi et à mes genoux. Je vis trop tard qu’elle s’était enquis d’ouvrir la braguette de mon bermuda. Je ne fus pas peu étonné de découvrir mon sexe. Celui-ci était roide tout en flamme. Elle le branla et le suça bientôt. La sensation me fit fermer les yeux. J’étais comme en prière.Ses lèvres ensuite se posèrent sur les miennes. J’accueillis cela résigné, heureux. Nos bouches s’accolèrent. Nos langues se mêlèrent. Elle était dessus moi et se tortillait empalée sur mon sexe. En sa chatte humide on parvint rapidement jusqu’au fond. J’étais peu fier de ma victoire. D’autres l’avaient obtenu à bon compte avant moi. Soudain je vins à me représenter qu’on pouvait nous voir de la route ou de chez quelques voisins. Etait-ce raisonnable qu’on me vit sauter ma belle fille ? Je lui dis sans ambages que j’étais d’accord pour gagner une chambre. Elle m’entraîna par la main.La suite est que je m’en souviens encore. Quelque chose de puissant et d’a****l. D’emblée le mot de tempérament vient à mon esprit. Le terme de volcan n’étant pas galvaudé pour elle. Je m’exclamais : Qu’est-ce que mon fils est allé foutre avec cette putain ? Tout le monde n’est point à portée de rouler en Ferrari. Moi-même je me sentais peu à la hauteur et digne de cela. Peut-être voulut-elle par ce mépris me signifier que moi autant que mon fils, étions de piètres amants et peu à même de la faire jouir tel qu’elle l’entendait. Fourbu et las je l’abandonnais nue peu après sur le lit.

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